CPIM — Conseil en Patrimoine Immobilier

Publié le 10 février 2026 · mis à jour le 2 avril 2026 · 1 min de lecture · 170 mots

Cash-flow positif en 2026 : où, comment, pour qui

La logique du cash-flow positif dans un marché à taux 3,5-4 % : choix de la ville, typologie, régime fiscal, gestion locative. Cas concrets sur Saint-Étienne, Villeurbanne, Limoges.
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Définition et seuils

Un bien locatif dégage un cash-flow positif quand les loyers perçus couvrent la totalité des charges (mensualité de crédit, taxes, gestion, copropriété) et laissent un excédent net en poche — typiquement 50 à 200 € par mois selon le dossier.

Avec les taux 3,5-4 % de 2026, il faut rechercher une rentabilité brute d'au moins 7 % pour viser le cash-flow positif dès la première année. C'est faisable, mais plus sélectivement qu'il y a 5 ans.

Trois recettes gagnantes en 2026

1. La colocation en ville universitaire. T4 à Saint-Étienne, Limoges, Reims, Mulhouse meublé en colocation 4 chambres à 420 €/chambre = 1 680 €/mois de loyer pour un bien à 180 k€. Rendement brut 11 %, cash-flow positif confortable.

2. Le petit immeuble de rapport. Immeuble à rénover en ville moyenne (3-4 appartements, 350-500 k€) générant 2 500-3 500 €/mois après travaux. Rendement 8-9 %, levier fiscal via déficit foncier.

3. Le LMNP dans les villes intermédiaires. Studio ou T2 à Villeurbanne, Vénissieux, ou périphérie Clermont-Ferrand. Prix d'entrée 90-140 k€, loyer 600-750 €, rendement net après fiscalité LMNP supérieur à 5 %.

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